Lafleure et Lacroix, une bien belle histoire...

Lafleure et Lacroix, une bien belle histoire...
Endormi partiellement au fond de mon fauteuil moilleux, le téléphone retentit! Loin dans mes songes, je fus réveillé brusquement et renversa tout mes papiers qui étaient posés sur mes genoux ! Je me leva et me rua sur le téléphone!
-Allo, Monsieur Georges Lacroix, architecte?
-Heu... oui oui c'est moi !
-Madame Lafleure tient à vous voir ce soir dans sa résidence à Sauveterre-de-guyenne avant 00h00 !
-Céline Lafleure? Qu'est-ce qui se passe? Elle a des ennuis?Répondez!
Cette dernière venait de raccrocher ! Tenant le combinet en main droite, me gratant la tête de la main gauche, je fus perplexe ! Céline, ma seul et unique amie voulait me voir absolument, mais pourquoi? Je pense que si elle avait envis de me voir, elle m'aurait téléphoné directement. Je ne comprend pas, mais en même temps, je ne peux pas prendre le risque de pas aller la voir! Et si elle avait réellement besoin de moi! Par après, ma grande horloge planté au milieu de mon salon, s'arrêta froidement laissant un silence entier dans toute la pièce ! Un courant d'air me traversa le dos me donnant comme seul choix, celui de prendre mes clefs et d'y aller sans tarder!
Désormais, je devai prendre ma voiture et partir au loin de l'Aquitaine, par temps déjà menaçant avec une montre au poignet indiquant les 23h00! Je pris ma veste, mes chaussures et me retrouva dehors en moins de temps pour le dire. Le temps pour moi de me diriger vers ma Xantia, le vent commençait à se raffraichir doucement! Je ne suis rassuré qu'au volant de ma voiture me répétai-je !
Plus tard, dans mon véhicule, je m'apperçu que j'avais égaré mon gsm quelques part dans mes poches de mon veston et il me fallait vite le retrouver pour l'installer sur quit-main libre appliqué sur mon tableau de bord! Une main sur le volant, l'autre dans la poche, j'avais les yeux rivaient droit à la route et fut septique. Je l'avais trouvé après avoir tout retourné et je décida de l'installer aussitôt. Je remis les deux mains au volant et m'engagea sur une route départemental par un clignotant bref. Cette départemental fut étrangement calme et je me suis attentionné à mon rétroviseur central qui donnait l'impression de m'appelait! Effectivement, le mettant plus vers moi, je vis des phares au loin derrière moi à environ 1 km. Rien d'affolant. De fine gouttes touchèrent mon pare-brise et je dus enclenché quelques temps les essui-glasse. Je roulais à 75 km/h et je ne voulais plus qu'une chose, voir mon amie Céline sainne et sauf m'expliquant sa raison de ma venue! Les bois défilaient sur ma gauche comme un train de marchandise se composant de wagon plus sinistre les uns de autres. Je devais encore parcourir 20 minutes avant d'arriver chez mon amie. Etrangement, mon esprit ce mit à travailler comme jamais. Une départemental, sans lumières, recouvert de bois, de champs perdus, avec comme seul lumières, les étoiles dans le ciel se réflétant sur la route et sur le carrosserie de ma voiture.
Par une secousse étrange ressentis dans le volant, mon moteur venait de s'éteindre ! Ralentissant mon véhicule sur la droite, j'étais embarrassé ! N'ayant pas de connaissance porté sur la mécanique, je me tracassais et garé mon véhicule . J'ouvris ma portière et sortit voir quand même en-dessous de mon capot. Je sortis, ouvris le capot d'une manipulation et jetta un bref coup d'oeil sur le moteur et autres parties . Rien de suspect, rien de surprenant je fus une fois de plus perplex par cette situation qui venait de me tomber des bras. Pourquoi à cette heure me dis-je?Je regarda la route que j'avais déjà effectuer et vis au loin deux tâches scintillantes et étoilé me laissant deviner la venue d'un véhicule, celui qui me suivait depuis quelques minutes à peine. Je remonta dans mon véhicule avec la portière entre-ouverte et la jambe posai au sol, j'alluma mon auto-radio. Une fréquence se mise automatiquement et un homme à la voix rogue annonça:
-Ce soir dans la région de l'Aquitaine des orages éclateront avec de nombreuse averses sur la campagne suivis de vent asse fort! En provence par contre,....
La radio se tue aussi sec ne laissant plus qu'un grésillement aux enceintes... Seul, je pris panique et me suis retiré de mon véhicule laissant guider mes yeux, vers les phares de l'automobiliste au loin de la départemental. Que faisait-il? Il ne pouvait pas avancer car les phares n'avaient pas bouger! Et si ce n'était pas un automobiliste? Je devais en avoir le coeur net! Brièvement, une pluie lourde et glacial tomba sur moi ! Je pris ma veste qui se trouvait dans ma voiture et me dirigea, avec une démarche mal assurée, vers les lumières inquiétantes. J'avais l'impression qu'après chaque pas effectué, le rythme de la pluie s'accélèrait d'avantages ! Tout devenait étrangement sombre. Mon coeur battait de plus en plus rapidement me laissant avec mes angoisses! Je fis signe de la main droite sur l'arrivant qui n'arriva jamais! Tout à coup, les phares disparaissèrent et horrifié je me retrouva dans un décor totalement lugubre, parsemé entièrement d'un silence impressionant. Un bruit par la suite, déchira ce silence, jusqu'a me faire boucher mes oreilles ! Perdus, l'esprit égarée, j'ignorai ce bruit! Il venait des bois à ma droite et ressemblait à un cri animal comme se faisant égorgé vif! Je pris peur et les phares devant n'était plus ! En courant à mon véhicule, le veston sur ma tête, je vis ma voiture remuer de gauche à droite comme une personne s'y étant installer! Je ne voyais personne par le pare-brise arrière! Je m'approcha doucement me méfiant de tout mouvement et me mit bizarement à lancer quelques mots!
-Monsieur dis-je, ou Madame?Je suis tomber en panne et me suis égarré ...
Personne dans ma voiture, voilà ce que j'en avais conclus en y plongeant ma tête! Assis à mon siège, l'auto-radio grésillait toujours. Je perçu au fond de moi un frissonement et eut l'instinct de regarder derrière moi. Je fis les yeux ronds!

# Posté le jeudi 24 mars 2005 17:07

Modifié le lundi 05 novembre 2007 16:11

***SUITE***Lafleure et Lacroix, une bien belle histoire***SUITE***

***SUITE***Lafleure et Lacroix, une bien belle histoire***SUITE***
Les phares, ou plutot ce que j'avais fini par conclure comme étant des phares de voitures était de nouveau éclairé et dirigé dans ma direction, je regarda de nouveau mon auto-radio et décida de chercher apres une autres fréquence sur le poste mais toujours rien a l'entenne si ce n'est ce grésillement qui persiste encore ! Mais qu'ecce qui se passe bordel !?! la porte fermé, les goutes de pluie qui tombe et échoue de plus en plus fort contre la taule de ma voiture et crée par la même occasion un bruit gênant, j'essaya tant bien que mal de retrouver mon calme et de réfléchir a la situation. La météo est mauvaise et ne risque pas de se stopper avant un certain temps, la radio ne fonctionne plus, je n'ai pas mon portable sur moi, et ma voiture est en panne sans oublier le plus étrange des bruits, d'ailleur qu'est-il devenu de ce bruit ? je me le demande bien ? je me pencha vers le volant et y posa ma tête en fermant les yeux, je fit le vide en moi et essaya de trouver une explication plausible a ce bruit suspect...était-ce un arbre tomber avec le vent qui aurai écrasé un animal qui par hasard passait par là ? non, je débloque c'est pas possible...mais qu'ecce que c'était que ce bruit ? bon je vais arrêter de me prendre la tête avec ce bruit et je vais aller voir dehors après cette lumière que je prend pour des phares.
Je sortit de la voiture et ferma la porte derrière moi, même scénario que ce que je venais d'effectuer plus tôt, juste avant ce bruit...je me dirigea le pas craintif a l'opposé de ma voiture, vers cette source lumineuse que je commence a ne plus prendre pour des phares d'automobile, je regarde en arrière, rien...le vide complet...rien d'autre que le noir et la lampe du plafond de ma voiture. Je regarde devant moi, je ne quitte pas des yeux les deux lumière ronde que je voit, pendant ce temps la pluie continue a tomber de plus belle, le vent vas de plus en plus vite et les goutte de pluie me font l'impression de piqûres lorsqu'elle tombe sur mon visage, soudainement l'une d'entre elle échoue dans l'un de mes ½il m'obligeant a cligner des yeux et a les frotter. Je les ré ouvre et...devant moi...plus de lumière, plus de phares, plus de source lumineuse, rien d'autre que le noir complet, je me retourne aussi vite et découvre que la lampe de plafond de ma voiture n'émet plus de lumière mais autre chose est dans mon champs de vision, plus loin, beaucoup plus loin que ma voiture, il s'agit de deux lumière ronde qui ressemble encore a des phares, Mais qu'ecce qu'il se passe ici !!??!! 36.000 question traversaient mon cerveau au moment ou je me mit a courir vers ma voiture aussi vite que je pouvais, dans un mouvement de précipitation j'ouvris la portière et m'assis sur le siège coté conducteur,je chercha en vitesse le bouton pour allumer le plafond, après ca je reprit mon souffle pendant que le vent soufflait quand a lui de moins en moins, pareil pour la pluie qui était réduit au niveau de très légère et petite pluie, je fût pris soudainement par un coup de chaleur, mon rythme cardiaque s'accélérais et je fût pris de panique, il faut que je me calme, il faut que je me calme me répétait-je ! comment ses deux lumières avait changé de coté ? comment la lampe de plafond qui était allumé quand je suis sortis as pus se retrouver étain quand je suis rentrée ?
Il faut que je profite de ce moment de météo calme pour sortir, mais pour aller ou ? bonne question,...Je sais le coffre, peut-être y a t-il quelque chose qui pourrais m'aider, je re-sortit à l'extérieur et me dirigea vers l'arrière de mon véhicule, je pressa le bouton du coffre et l'ouvrit,...pendant les 2 minutes après l'ouverture du coffre je ne bougeai plus, j'était figé sur place, impossible de remuer le moindre membre quelque qu'il soit, j'était paralyser par ce que je voyais...

Que vois notre héros ? comment expliquer le déplacement de ce qu'il considère comme des sois disants phares ? il y tellement de question qui reste sans reponse, peut-être aurez-vous la réponse dans le ou les prochain épisodes. Merci de votre soutient et de votre patience et surtout bonne lecture. La rédaction
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# Posté le lundi 28 mars 2005 12:07

Modifié le lundi 05 novembre 2007 16:11

Georges Lacroix et Céline Lafleur, une bien belle histoire...part.3.

Georges Lacroix et Céline Lafleur, une bien belle histoire...part.3.
Dans une pluie glaciale, dans un vent incéssant, ma veste sur la tête, le coffre ouvert, je vis un homme allongé laisser pour mort. Son visage et quelques autres aprties de son coprs étaient brûlées. J'étais horrifié, apeuré, glacé et je ne savais plus quoi faire. J'avais peut-être un cadavre dans mon coffre, mais la pluie me tétanisa et je resta fixe du regard. Stupéfait, je vis l'individu dans mon coffre remuer et pointer du doight.
-Ma voiture!! marmona-t-il
-Ma voiture!! répéta-t-il
Sidéré par ces mots, je n'avais pas compris ce qu'il me disait. Puis, il souleva sa main encore plus haut et tendit au maximun de ces forces, son dindex, vers mes arrières. Tout à coup, je remarqua qu'une lumière éclaira de plus en plus le contenu de mon coffre laissant apparaître la silhouette ombragée de l'homme brulée ! En ayant eut le réflex de me retourner, je vis effectivement un véhicule plein gaz aux phares éclatant, me foncer dessus. En moins d'une seconde, je me lança à ma gauche pour me retrouver dan sun champs perdu. Par un des plus grands fracas ma Xantia et la victime furent balayés de la route. L'engin aux phares intriguants avait une force phénomale et traîna ma voiture sur des dizaines et des dizaines de mètres, sans s'arrêter. J'étais dans un champs avec ma veste et ma bonne santé. Désormais, je n'avais plus qu'une envie, celle de pleurer. Les mains sur mon visage, les larmes qui coulaient, j'aurai pu me faire tuer ! Etrangement, quand les esprits me revinrent, j'eux l'obsession de fuir pour échapper ce bolide endiablé. Loin de la route, plus loin dans les champs dans l'espoir de me sauver, tel était mon objectif à présent. Les question qui allaient surgir dans ma tête, devaient attendre. Je devais fuir, m'éloigner de cette départementale de malheur. Tant pis si mes chaussures glissaient dans la boue, tant pis si je devais perdre ma veste, au diable le vent et la pluie, mon coeur lui avait peur. Mon amie, Céline Lafleur, devenait inaccessible !
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# Posté le mardi 29 mars 2005 05:56

Modifié le lundi 05 novembre 2007 16:11

Georges Lacroix et Céline Lafleur, une nuit assez étrange... part...4

Georges Lacroix et Céline Lafleur, une nuit assez étrange... part...4
Plus de voiture, un homme brûlé et des champs a perte de vue, je ne voulais plus remettre les pieds sur cette route qui me fou de plus en plus les jetons, mais il fallait que j'aille voir ce qui était devenue de cet homme allongé dans mon coffre qui avec la force de l'impact n'as certainement pas résister et a succomber a ses blessure, je me remit debout et courra vers les deux voitures qui bizarrement n'étaient pas en feu, elles étaient totalement détruite, des roues, des bout de taule, des éclats de verre gisait sur le sol, ma voiture était dans le bas-coté, je descendit jusque le coffre en hurlant a haute voix :
- Monsieur... !? Monsieur ......, ?!!!
Aucune réponse, ni même signe de vie, je décida de m'approcher plus du coffre pour y voir de plus prêt, le peu de lumière m'empêchais de voir ce qu'il était devenu de cet homme, je fixais le coffre ouvert mais je n'arrivais pas a y distinguer sa silhouette, je devais faire quelque chose pour savoir si il était encore vivant ou pas. Je m'approcha et déposa ma main sur la moquette du coffre, qui était vide, rien dedans, pas la moindre trace d'être humain, « Mais qu'ecce qui se passe ? c'est pas possible je suis occuper a cauchemarder, je vais me réveiller c'est ça... »
Le pluie se remit a tomber de plus belle, je décida de tout laisser la et de courir droit devant a travers champs, perdu au milieu de nulle part dans un coin que je ne connais, pas, je suppose que je vais tomber sur une maison, ou une ferme quelque part ou je pourrai passer la nuit sans problème et demain je téléphonerai a mon amie qui pour le moment m'est totalement inaccessible, Mais pourquoi ? pourquoi voulait-elle à tout prix me voir ce soir avant minuit ? je n'ai même pas eu le temps de terminer ma penser que un bruit me sortit de ma réflexion et m'attira plutôt vers les véhicules qui s'était mis a brûler, j'était face a un dilemme d'un coté je ne savait pas ce qu'il était devenue de cette homme, je commence réellement à croire qu'il n'existe pas que sur le coup de la panique je l'ai imaginé, cella n'empêche que il m'as sauvé la vie et d'un autre coté il y a tout mes papiers dans ma voiture, des papier assez important mais je ne peux pas risquer de retourner vers la voiture, au même moment une explosion eu lieu et laissa place a une énorme fumée noire, je pris peur et me suis mis a courir vite vers les champs, la pluie qui tombe de plus en plus fort et le vent qui souffle lui aussi par rafale assez violentes.
Je cours a travers les champs, la terre est devenue de la boue, il faut dire que avec toute l'eau qui tombe du ciel, c'est a ce demander comment ça se fait que ce n'est pas encore inondé ! je cours toujours, je suis presque a bout d'haleine, j'ai peut-être effectuer 1 ou 2 kilomètres, peut-être même plus, je n'ai pas la notion du temps, ni la notion de distance, mon c½ur bat a une vitesse inquiétante, je leva la tête et vit entre deux nuages, la lune, la pleine lune ! je ne l'avais pas vue depuis assez longtemps, que je garda la tête relevé vers elle tout en courrant comme-ci je lui demandais de m'aider, de me guider soudainement je ne vit plus la lune mais tout alla si vite, mon pied se prit dans une racine qui traînait par la et en quelque seconder je me retrouvais par terre terminant ma course par quelque petite roulade. Je me releva regardant autour de moi pour voir ou j'était et c'est la a ce moment précis que je découvrit une petite cabane de la taille d'un abri de jardins, elle était fabriqué en planche de bois et possédais un toit, bref une vrai petite cabane assez bien pour y passer la nuit a l'abri de l'eau et du vent, j'ouvrit la porte qui fit un grincement lorsque je la poussa, je vit une silhouette, mais je ne pouvais pas distinguer de quoi ecce qu'il s'agissait...
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# Posté le mardi 29 mars 2005 14:45

Modifié le lundi 05 novembre 2007 16:11

Georges Lacroix et Céline Lafleur, une bien belle histoire...épilogue.

Georges Lacroix et Céline Lafleur, une bien belle histoire...épilogue.
A mes pieds, je percuta une lampe à pétrole !! En la ramassant, je fis tomber ma veste par terre !! En fouillant mes poches, je venais de trouver une allumette par le plus grand des hasards ! J'étais soulagé de savoir désormais que je n'allais pas passé le reste du temps dans le noir !! En allumant la lampe, j'apperçois toujours cette silhouette inquiétante mais beaucoup plus impressionante que tantot !! Au mouvement de la lampe, je m'apperçus que ce fut moi et rien de plus !! Soulagé, je chercha un endroit confortable pour m'installer et je vis devant moi une petite tablette avec une chaise, tout en bois! Je m'asseya doucement sur cette chaise et posa la lampe, ainsi que ma veste, sur la table !! En face de la table, il y avait une petite fenêtre et donc on pouvais voir l'évolution du temps qui devenait de plus en plus catastrophique! J'avais les nerfs tendus et j'étais complétement seul avec la tension qui monte et qui ne cesse de monter! La porte de la petite cabane était fermé mais claqua délicatement à chaque bourasque ! La cabane n'était pas grande du tout et il résidait une odeur de renfermée! A ma droite, avec la lumière, je vis accroché au mur des outils de jardinage! J'eu donc l'idée de voir si je ne pouvais pas me procurer un outils pour me sentir plus en sécurité! Il y avait une faux, une pelle, un rateau, une brosse, un peid-de-biche, et d'autres petit accessoires sur une étagère. Je pris sans hésiter, le rateau ! Il n'était pas lourd et avait l'air facile à manier donc sans hésiter... le rateau! Brusquement, la porte derrière moi s'ouvrit et laissa entrer la pluie glacial et le vent dans toute la petite cabane! La seule fenêtre posté près de la table éclata laissant retomber des éclats de verre partout à terre !! La lampe fut balayé par la tempête qui s'engouffré et se brisa, elle aussi, à terre! Des flammes se déclancha aussitot et l'enfer recommenca en peu de temps ! Je sortis à vif allure par la porte déjà ouverte et me retrouva une fois de plus, sous la pluie! Un éclair fit élcairer le ciel et la tempête prenait décidément une ampleur incoryable! L'orage venait de se montrer! La cabane prit feu en quelques secondes et ma veste périt elle aussi dans l'incendie! Munis à présent d'un rateau pour quiconque me terroriserai, je me remis à courir avec le coeur battant essayant, lui aussi, de fuir! En courant, des pensées me sont venues étrangement ! J'avais perdus ma voiture, mes papiers, ma veste, et Céline dans tout ça? Une voix inconnue au téléphone pour me dire que Céline voulais me voir! Pourquoi suis-je arrivé dans cette affaire? Par dessus tout, mes forces m'abandonnaient et je ne savais pas où j'allais! Ce rateau qui ne pesait rien dans cette cabane, me semblait, maintenant, lourd comme une enclume! Au loin je vis une petite route traversée les champs ou je me trouvais! Je fis de grand pas pour moi arriver plus rapidement à cette route, dans l'espoir de trouver quelqu'un pour m'aider. Arriver avec mon rateau qui trainé sur le bitume, je vis au loin des phares qui brillaient et qui laisser croire cette fois-ci, qu'un véhicule se diriger vers moi! Effectivement, ce fut un camion accompagné de sa remorque, qui venait dans ma direction. L'orage gronda, les éclairs tapissaient le ciel si lugubre, le vent soufflé en tempête... j'étais trempé et frigorifiait jusqu'aux os! Le camion claxonna et se mit à accélérer de plus belle! Je souleva le rateau tout délicatement. Mon coeur batta horriblement! Ma tension montait d'un cran! Des goûttes, cette fois-ci de sueur, coulèrent de me front! Je pointa du regard ce camion! Pourquoi? Me répétais-je... Le camion devenait fou et voulais, lui aussi, me tuer! Je souleva mon rateau et le jetta sur le camion qui continua sa course désespérément... Horrifié, figé au sol, je cria:
"Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!!!!!"
Par un sursaut, je fit tomber mes papiers au sol! Je fus énormément rassuré de me voir chez moi, au chaud, loin de la tempête, loin de cette accident de voiture sur cette départementale de malheur... Au fond de mon fauteuil, je me mis à respirer à nouveau, tranquillement! Mon coeur revenait à un ryhtme normal. Tout devenait comme avant. Quelle soulagement! Je regarda vite à ma fenêtre pour voir ma Xantia. Oui, elle était là, garé en face du garage! Tout était redevenu normal quand soudain... le téléphone sonna ! Mon coeur se remit à battre! Je devais répondre, pourquoi me remettre à paniquer?!
-Allo?
-Allo, Georges Lacroix, architecte?
Tout redevenait pareille! Mais qu'est ce qui se passe?Je ne pouvais pas recommencer! Je regarda ma montre! Il était 22h56 ! Mon dieu, quel horreur! Le scénario se remit en place tendit que la pluie dehors commença à tomber par petites goûttes sur la fenêtre du salon....
-Allo?Monsieur Lacroix?...
-oui! c'est lui même?
- escusez-moi de vous déranger mais Madame Lafleure tient à vous voir ce soir dans sa résidence à Sauveterre-de-guyenne avant 00h00...
-(je lui coupa la paroles et lui répondît) dite a Madame Lafleure que je ne peux me déplacer pour le moment car ma voiture est en panne. et que je suis vraiment désoler mais je passerai la voir demain sans probleme.
je racrocha le combinet et me retourna quand je vît l'homme bruler surgir du feu, je poussa un énorme hurlment et fermit les yeux, quand je les ré-ouvrit je compris que tout ca n'était le produit de mon imagination, j'ai vraiment besoin de dormir.

Writed by D. Jérôme and D.Mickaël

THE END

# Posté le jeudi 31 mars 2005 11:23

Modifié le lundi 05 novembre 2007 16:10